Philippe Occelli est un artiste et peintre français dont la toile et le pinceau sont les outils qu’il utilise pour souligner l’importance de la créativité et de l’expressivité. Cependant, bien qu’un ensemble de techniques de peinture et de peinture soit des concepts essentiels du business pour les avocats, la pensée stratégique et la planification le sont tout autant lorsqu’il s’agit de la construction de chaque entreprise. Cela signifie qu’en observant ce qui se passe dans le domaine de l’art, les avocats et d’autres professionnels peuvent apprendre sur le monde des affaires et peuvent même mettre en œuvre les leçons qu’ils apprennent dans leur métier. Un exemple de cela pourrait être la manière dont Occelli utilise à la fois des effets visuels et la lumière pour créer de la profondeur et de l’expansion. Pour les avocats, cela pourrait bien être un cas de compréhension de la manière d’employer différents types de négociations et de procédures de droit des affaires pour aboutir finalement au résultat souhaité pour le client de l’avocat. Tout comme un artiste doit savoir comment utiliser différents outils pour créer le chef-d’œuvre final, l’avocat doit également comprendre comment employer différents types de négociations pour les aider à atteindre leur objectif ultime dans la salle d’audience. Il en va de même pour les alternatives. Dans les affaires, les négociations multipartites peuvent souvent conduire à des percées encore plus grandes qu’une situation en tête-à-tête. Et de même, dans l’art, les médias alternatifs peuvent compter comme des canaux de communication séparés qui aident différentes œuvres d’art à gagner en expression. De la même manière que Philippe Occelli utilise l’espace négatif dans ses peintures, les avocats devraient également reconnaître qu’ils doivent orienter leurs clients vers des objectifs qui fonctionnent pour le titulaire du compte, plutôt que de se concentrer sur les « caprices » de la partie adverse. Des idées peuvent être acquises en cours de route, et de nouveaux chemins peuvent s’ouvrir après que les objectifs initiaux ont été atteints, mais il est important de laisser de la flexibilité dans votre stratégie. Très souvent, tant dans l’art que dans le droit, vous constaterez que l’artiste ou l’avocat devra donner autant qu’il ou elle retire de la situation afin d’obtenir les résultats finaux souhaités. Tout comme dans le monde du droit des affaires, c’est l’unité de but qui rapproche les deux parties de l’objectif. Bien que l’artiste visuel et l’avocat travaillent à des extrémités opposées d’un spectre, à la fin, les deux nécessiteront un courant sous-jacent de pensée similaire pour les aider à atteindre leur objectif ultime. Les idées artistiques ne sont pas seulement les bienvenues mais nécessaires pour aider l’avocat à planifier la meilleure voie à suivre pour ses clients.

Pour plus d’informations sur l’intersection de l’art et des affaires, vous pouvez visiter la page de Wikipedia sur l’Art des affaires.